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L'INDISPENSABLE NEWSLETTER DES PRATICIENS BIEN ASSURÉS

 

N°55

 

17 AVRIL 2019

 

Cela vous semble peut-être évident mais dans la pratique, ce n’est pas toujours si simple… Et pourtant, même sur un court laps de temps entre deux actes opératoires, un défaut de surveillance anesthésique peut avoir des conséquences dramatiques sur un patient et du même coup sur le praticien.

C’est le cas de l’affaire qui suit : elle peut arriver à tout anesthésiste-réanimateur pensant bien agir au quotidien mais qui se fait rattraper par les normes…

Pour rappel : un patient sous anesthésie, qu’elle soit générale ou loco-régionale, doit bénéficier d’une surveillance continue en salle d’opération par un professionnel de l’anesthésie qui ne peut être qu’un médecin anesthésiste-réanimateur ou un IADE, et ce, jusqu’à son transfert en SSPI.

Lisez plutôt cette affaire du Cabinet Auber dans laquelle Maîtres Philip Cohen et Laure Soulier vous racontent toute l’histoire et décortiquent pour vous cet arrêt.

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